Par Rampeloux
OMBRE
L’ombre s’ouvre sur la mousse des contours humains
elle s’éprend des champs d’honneur des chagrins
elle piste les échos des voix rauques et tendres
elle veille au pied des sépultures de sables
mue par pressentiments, elle fouit l’immuable
et, sacrilège, des passés elle enlace les cendres.
D’ici à là, tiède et molle, elle pleut des balcons
et au carreau, elle grimace les noms
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog