CHATS
CHAT ROGNE
ELEVAGE
Les étatsuniens d’Amérique du Nord ont préféré voter pour la gueule de chien enragé du Trump plutôt que pour le beau visage de Kamala. Ce goût de l’obscène caractérise ce peuple qui -parait-il- pense que Trump les représente mieux et va défendre ses intérêts et sa virilité bafouée. Au fond, que ces gens crèvent, ce serait le mieux. Si possible.
On raconte que dans ces nations, les USA, la Russie, la Chine, on trouverait dedans des bouts de civilisation. Sans doute mais tellement broyés, étouffés, concassés, dévitalisés, dégraissés de l’âme. Ça ne parle plus vraiment aux hommes. Ces pays font plutôt penser à de vastes fermes d’élevage d’hominidés. Avec des spécialisations comme on élève des poulets à cous nus et pattes noire. Aux USA, ce serait plutôt des Red necks à crète orange, obscène je disais.
CHAT LIMAR
QUELQUES CHALLAH
J'ai vu l'orient dans son écrin avec la lune pour bannière
Inch’allah, deuxch’allah, troisch’allah, pleindech’allah.
(Salvatore Adamo)
Moralité : les Challah se suivent et se ressemblent un peu.
CHAT BATH
SALOPERIE UN JOUR, SALOPERIE TOUJOURS
Cet anti-antisémitisme nouveau, et affiché ostensiblement, professé par des gens dont le courant politique activait autrefois – et il y a peu, et encore en sourdine aujourd’hui - un antisémitisme virulent, semble être devenu l’utile paravent qui leur permet de laisser exulter leur racisme tous azimuts contre tous les vilains, arabes, noirs et autres pédés, au nom de la défense des juifs persécutés par ces communautés et leurs défenseurs woks.
CHAT ALORS
PRINCIPE DE RELATIVITE
En général il fait plutôt froid en hiver. Mais ça peut changer.
(Nazaire Greblepmar)
CHAT VA TOI ?
AGAIN
« Make America great again ».
D’abord, il s’agit des UNITED STATES OF AMERICA. L’America, c’est un continent.
Et par ailleurs, je n’avais pas remarqué que ces USA avaient rapetissés.
CHAT RIVARI
REINE DES PUTES
Je crois avoir déjà signalé ici le goût du Trump pour les putes, à commencer par sa femme, pute de haut vol. Et elle en a fait l’éclairante démonstration pendant la campagne de son délicat époux : Elle s’est faite chèrement payée pour paraitre sur les estrades lors des meetings. Et encore à ce prix, elle a refusé le baiser sur la bouche, comme toute professionnelle qui suce mais n’embrasse pas. Il n’a pas fini d’être pompé par sa pute d’élite le pigman orange, c’est le cas de le dire, pourvu qu’il crache généreusement la thune au bassinet. Moi je la trouverais plutôt sympa, profite Ivana.
CHAT RABOEUF
LANDILLES
Il y a bien 20 ou 30 ans de ça quand j’ai entendu dans un bus ces mots venus d’un groupe de fraiches jeunes filles parlant d’une camarade :
-Elle accepte tout de lui, elle se fait avoir !
- Ouais, elle a pas de couilles !
A l’époque, c’était fort, j’ai bien aimé cette appropriation des glandes reproductives masculines. De là pouvait s’ensuivre une appropriation d’autres expressions comme « tu me casses les couilles ».
Tout cela avait la force de la nouveauté, quelque chose de ruptif. Il me semble que les femmes pourraient maintenant laisser tomber nos couilles et mettre les leurs en usage langagier. Et ce qui s’approcherait le plus des couilles, ce seraient les grandes lèvres. Ouais, deux mots qui ne claquent pas, bien tristes, bien anatomiquement neutres. Alors je propose la réhabilitation du mot « landilles » que Brantôme nomme, dans Les dames galantes, pour désigner les grandes lèvres.
Dès lors, on entendrait les dames s’exclamer « : Elle a pas de landilles, ou Tu me casses les landilles ! Ça aurait de la gueule.