Par Rampeloux
En 1969, je travaillais à Provoya, et j'ai reçu ce courrier d'une femme que je n'avais jamais vue mais que j'avais eue au téléphone:
Je ne préciserai pas ce qui se passa ensuite quand j'ai rencontré la dame. Qui sait, peut-être me lit-elle. Je ne sais pas ce qu'elle est advenue.
Je sais bien que j'ai une voix de radio ou de téléphone, mais à ce point, ça m'a surpris. Peut-être bien que ces femmes qui souvent prolongeaient la conversation au dela du nécessaire étaient-elles aussi sous le charme, ou plutôt sous le charme de ma voix. Peut-être que ma voix est responsable de bien des culottes humides. Eh bien tant mieux si elle a donné du bonheur, on ne m'a pas demandé mon avis, mais rétrospectivement je suis consentant... Enfin, ma voix consent, d'ailleurs elle n'a pas la parole.
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