DURES JOURNEES Dure journée hier, et sans aucun doute plus durs encore seront les jours à venir. Impossible d’ouvrir une radio ou la télé sans être assiégé par la johnnymania, comme une marée inéluctable qui monte et vous submerge. Panique. Alors je me...
Lire la suiteFIN D'HALLYDAY, DEBUT DES VACANCES Qu'on ne compte pas sur moi pour dire du mal de Johnny: je n'ai plus de bave, les morts, svp, espacez les tirs. Et puis, un type qui a reçu les faveurs de Nathalie Baye ne peut pas être complètement mauvais. Respect...
Lire la suiteMARDI UNDECIES Kid (*) « Tu seras viril mon Kid, Tu compteras tes billets d'abondance, Qui fleurissent sous tes pieds que tu ne croiseras jamais, Tu cracheras sans manière en tous sens, défileras fier et dopé de chairs et de nerfs protéinés, Tu seras...
Lire la suiteLIRE D’ORMESSON ? En apprenant la mort de Jean Lefèvre d’Ormesson, il m’est venu à l’esprit que je n’ai jamais lu une ligne de lui. Pourtant, il est écrivain et a publié une quarantaine de livres. Pourquoi ? Pourquoi donc n’ai-je jamais eu la moindre...
Lire la suiteDE LA BIENFAISANCE DU VIOL COLLECTIF On me transmet ce texte: Encore du viol antique mais cette fois collectif, légal, organisé, et bien raisonnable. Et cette fois les violées sont incitées à dire merci pour la bonté des violeurs dominants. Cela fait...
Lire la suiteBouts de mémoire DU BONHEUR TYROPHILIEN (*) En ce temps, il m’advenait souvent que mes nuits soient longues, consacrées à l’arpentage de Paris dont les bornes étaient des bars ordinaires ouverts la nuit, une vie au grand jour de cette nuit comme il était...
Lire la suiteLA VIOLENCE Non, tu ne me prendras pas de force, n’y compte pas, Lamprias. Si tu as entendu dire qu’on a violé Parthenis, sache qu’elle y a mis du sien, car on ne jouit pas de nous sans y être invité. Oh ! va de ton mieux, fais des efforts. Vois : c’est...
Lire la suiteSAINT MARTIN Quand elle vint au canal embourbé, ses oreilles en feu fuyaient les infinies renaissances des aubes niaises. Vint la désolation des herbes jaunissantes du jet des hommes repus. Quiète cependant. La voute berçait l’eau s’efforçant au murmure....
Lire la suiteVENDREDI QUATERDECIES « Mon père est un artiste. Les artistes vivent dans l’avenir ou dans le passé, jamais dans le présent ». (*) Le type d’aphorisme à la mormoil sachaguitryenne qui, par sa généralité, en impose à son énoncé mais qui reste totalement...
Lire la suiteFUIR L’enfoirure baignait dans l’ocre tiède. A son coté, une belle lurette psalmodiait des versets du rancon. Il faisait un temps de cochon. Il en pleuvait à foison. J’en cuisinais quelques pieds, panés et en gelée. Par l’odeur alléchée, la belle lurette...
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