IMAGINE
On savait déjà que le coran ne demandait pas le port du voile pour les femmes, et d’ailleurs il n’en parle pas. Il s’agit d’une obligation introduite plus tard par des religieux musulmans pour maintenir les femmes dans un état de soumission, parmi d’autres édits de même ordre, bien utiles pour le même objectif.
Bon, ça, c’est établi, connu, et d’après tous les spécialistes sérieux du coran, c’est incontestable.
On apprend maintenant que l’interdiction de la représentation des êtres vivants créés par dieu, des humains et même du prophète, ne serait pas non plus inscrite dans le coran.
Ce qui signifierait que tout l’art pictural ou monumental de la civilisation arabo-musulmane respectant fondamentalement ce précepte (bien qu’on connaisse des exceptions) et donc interdisant la représentation de la figure humaine, la statuaire etc, eh bien reposerait sur une autre supercherie. Etonnant.
Bon. Il ne serait plus surprenant qu’on apprenne que l’interdiction de boire de l’alcool et de manger du cochon serait aussi une fantaisie de dignitaires religieux bilieux et ne figurerait nullement dans le coran.
En conséquence de toutes ces révélations, réelles ou espérées, on verrait le spectacle sympathique de jeunes filles musulmanes faisant du vélo cheveux au vent, des musulmans allant prier dans nos églises désertées, servant de nouveau à quelque chose, ou plus rien ne les choquerait, et à la sortie de la prière passer à la boulangerie du coin acheter des religieuses pour le dessert du repas familial du dimanche midi, puis venir boire un coup de Quincy ou de Valençay au bistrot de la mairie, en grignotant du saucisson et des tartines de rillettes de cochon, et trinquer avec des saloperies de mécréant avec lesquels ils s’engueuleraient amicalement en criant fort.
Après quoi, tels de bons français de souche revigorés, ils rentreraient à la maison claquer la gueule de leur femme et de leurs chiards.
On peut rêver.