Espingouineries: Aimable andalouse et Aubépines
AIMABLE ANDALOUSE
(Traduction libre de la chanson Malaguena Salerosa. Texte original en suite)
Que tes yeux sont merveilles,
Sous ces douces arcades,
Sous ces douces arcades,
Que tes yeux sont merveilles.
Ils veulent me parler,
Mais tu leur interdis,
Mais tu leur interdis,
Tu ne daignes pas frémir d’un cil.
Aimable andalouse,
Je voudrais prendre tes lèvres
Je voudrais prendre tes lèvres,
Aimable andalouse,
Et te dire, belle enfant.
Tu es belle et ensorcelante,
Tu es belle et ensorcelante,
Telle le pur éclat d’une rose.
Si tu m’ignores parce que je suis pauvre,
Je le comprends,
Je le comprends,
Si tu m’ignores parce que je suis pauvre.
Je ne t'offre pas la richesse,
Je t'offre mon cœur
Je t'offre mon cœur,
Pour effacer ma pauvreté.
Aimable andalouse,
Je voudrais prendre tes lèvres
Je voudrais prendre tes lèvres,
Aimable andalouse,
Et te dire, belle enfant.
Tu es belle et ensorcelante,
Tu es belle et ensorcelante,
Telle le pur éclat d’une rose,
Je veux te dire, belle enfant.
MALAGUENA SALEROSA
Que bonitos ojos tienes
Debajo de esas dos cejas
Debajo de esas dos cejas
Que bonitos ojos tienes.
Ellos me quieren mirar
Pero si tu no los dejas
Pero si tu no los dejas
Ni siquiera parpadear.
Malaguena salerosa
Besar tus labios quisiera
Besar tus labios quisiera.
Malaguena salerosa
Y decirte nina hermosa.
Que eres lin........da y hechicera,
Que eres linda y hechicera
Como el candor de una rosa.
Si por pobre me desprecias
Yo te concedo razon
Yo te concedo razon
Si por pobre me desprecias.
Yo no te ofrezco riquezas
Te ofrezco mi corazon
Te ofrezco mi corazon
A cambio de mi pobreza.
Malaguena salerosa
Besar tus labios quisiera
Besar tus labios quisiera.
Malaguena salerosa
Y decirte nina hermosa.
Que eres linda y hechicera,
Que eres linda y hechicera
Como el candor de una rosa.
Y decirte nina hermosa.
LES AUBEPINES
(Traduction libre d’un poème de Luis Cernuda, texte original en suite)
Les aubépines sur la colline
D’un vert nouveau se parent.
Elles sont pourpre et neige
Dans l’air qui frémit.
Depuis combien d’éternités fleuries
Sont-elles redonnées au rendez vous,
Fidèles pour toujours.
Un jour tu n’y seras plus.
Alors avant que vienne la pénombre,
Apprivoise la béatitude
que t’offrent leurs fleurs rouges et blanches.
Vois et prends.
LOS ESPINOS
Verdor nuevo los espinos
Tienen ya por la colina,
Toda de purpura y nieve
En el aire estremecida.
Cuantos cielos florecidos
Les has visto : aunque a la cita
Ellos seran siempre fieles,
Tu no lo seras un dia.
Antes que la sombra caiga,
Aprende como es la dicha,
Ante los espinos blancos
Y rojos en flor. Vé. Mira.