Par Rampeloux
BEURK
« Quelque chose dans l'air a cette transparence
Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche
Cet air de liberté au-delà des frontières
Aux peuples étrangers qui donnaient le vertige
Et dont vous usurpez aujourd'hui le prestige »
A chanté Jean Ferrat.
Cette France-là, gouteuse et précieuse, celle de Villon et Diderot, et de bien d’autres, connus et anonymes, existe encore. Bien souvent minoritaire jusqu’à se réfugier au fond des cœurs têtus.
Et naïfs, nous redécouvrons sans cesse ces sortes d’autres, cette masse sombre, rance et rassise, chape bitumeuse et poulpeuse, oppressante et oppressive. Elle nous érige des Sarkozys, des Hollandes, des Macrons, et bien d’autres, actifs ou en réserve, innombrables, c’est la farandole des trous du cul, le carnaval du vide, l’extinction des âmes, le glyphosate sur l’espérance, le bourreau des tendresses.
Enfants, ne touchez pas, ne regardez pas, c’est Beurk. Ne salissez pas vos soleils.
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